Stephen King, maître du suspense et de l’horreur, a inspiré de nombreux films, dont certains sont devenus des classiques. Entre adaptations fidèles et relectures audacieuses, les films de Stephen King ont su captiver le public pendant des décennies.
Un des auteurs les plus prolifiques et les plus populaires de l’histoire de la littérature. Ses oeuvres, qui explorent les thèmes de l’horreur, de la fantaisie, du suspense et du drame, ont été adaptées à de nombreuses reprises au cinéma, à la télévision et au théâtre.
Parmi les nombreuses adaptations de Stephen King, certaines se sont imposées comme des classiques du genre. Ces films et séries télévisées ont réussi à capturer l’essence des oeuvres originales, tout en offrant une expérience cinématographique unique.
Dans cet article, nous allons nous pencher sur les meilleurs adaptions sous-côtées de Stephen King. Nous analyserons les qualités qui font de ces films des oeuvres à part entière.
Nous commençerons par une brève introduction sur la carrière du Roi de l’horreur et ses oeuvres. En espréran que cet article vous donnera envie de découvrir ou de redécouvrir ces adaptations incontournables.
Biographie
Stephen Edwin King est un écrivain américain né le 21 septembre 1947 à Portland, dans le Maine. Il est considéré comme l’un des maîtres du roman d’horreur, mais il a également écrit des romans de suspense, de science-fiction et de fantasy. Ses livres ont vendu plus de 350 millions d’exemplaires à travers le monde et ont été adaptés en de nombreux films et séries télévisées.
King a commencé à écrire des histoires dès son plus jeune âge. Il a publié sa première nouvelle professionnelle en 1967 et son premier roman, Carrie, en 1974. Carrie a été un succès immédiat et a lancé la carrière de King. Il a ensuite écrit de nombreux romans à succès, dont Salem (1975), Shining (1977), Le Fléau (1978), Ça (1986) et Misery (1987).

King est connu pour son style d’écriture simple et efficace, ainsi que pour ses personnages complexes et attachants. Ses romans abordent souvent des thèmes tels que la peur, la violence, la mort et la rédemption.
En plus de ses romans, King a également publié de nombreux recueils de nouvelles et d’essais. Il a également écrit des scénarios pour plusieurs films et séries télévisées, dont Shining (1980) et Carrie (2013).
King a reçu de nombreux prix pour son travail, dont le National Medal of Arts en 2014. Il est considéré comme l’un des écrivains les plus influents de sa génération.
Voici quelques-unes des œuvres les plus connues de Stephen King :
- Carrie (1974)
- Salem (1975)
- Shining (1977)
- Le Fléau (1978)
- Ça (1986)
- Misery (1987)
- Dolores Claiborne (1992)
- L’Insomniaque (1994)
- La Ligne verte (1996)
- Dreamcatcher (2001)
- 11/22/63 (2011)
- L’Institut (2019)
King est toujours actif en tant qu’écrivain et publie de nouveaux romans chaque année. Il est l’un des écrivains les plus populaires et les plus respectés au monde.
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- Ça (1990)
1990
3h (2 fois 1h30)
Réalisateur : Tommy Lee Wallace
Casting : Tim Curry (Pennywise), Harry Anderson (Richie), Dennis Christopher (Eddie), Annette O’Toole (Beverly), Tim Reid (Mike), John Ritter (Ben), …

Les films racontent l’histoire d’une bande d’adolescents dont l’été prend une drôle de tournure après que chacun d’entre eux ait fait la rencontre de Pennywise, clown dansant qui prend l’apparence des plus grandes peurs des enfants. Ce clown hante la ville de Derry (dans le Maine) à la recherche d’enfants, essence de sa survie.
Si, comme moi, vous avez déjà pu voir les versions de 2017 et 2019 alors celles-ci vous paraîtront plus faciles à regarder. D’une part, il ne s’agit pas de films mais plutôt d’une mini-série : l’histoire terrifiante de ce clown dansant est divisée en 2 épisodes d’1h30 chacun. Là où les adaptations de Andy Muschietti séparent l’adolescence et l’âge adulte, les adaptations de Tommy Lee Wallace mêlent ces deux étapes de la vie. Les personnages sont introduits à l’âge adulte lorsque Mike les appelle pour leur rappeler la promesse qu’ils ont faite quand ils étaient plus jeunes, revenir pour tuer Ça, le jour où il reviendra à Derry. A chaque nouveaux personnages introduits, on découvre un flashback qui nous montre leur rencontre avec ce monstre aux multiples facettes. Une fois chaque personnage introduit, le film se centre sur leur vie d’adolescent, de cet été où ils ont fait la rencontre du clown tueur de la ville de Derry.

D’autre part, si je trouve le film plus facile à visionner c’est parce que je trouve que les effets effrayants du film ont plutôt mal vieilli. Toujours en comparaison avec les films récents, les versions de 2017 et 2019 m’ont terrorisé alors que celles-ci m’ont laissé plutôt indifférente. Peut-être est-ce parce que j’étais moi-même une adolescente ou peut-être que je n’avais pas autant de recul lorsque j’ai vu les films de Muschietti. Si je peux comparer les interprétations de Pennywise, entre Tim Curry en 1990 et Bill Skarsgård dans les années 2010, je dirais que la version Tim Curry est plus humanoïde que celle de Bill Skarsgård où l’aspect peu humain transparaît beaucoup plus. De plus le parlé de Skarsgård est plus angoissant et mystérieux, ce qui moins le cas pour Curry.
Il est difficile pour moi de rester objective sur ces films car le film de 2017 a été mon premier film au cinéma, ce qui m’a laissé un grand souvenir. Ce qui fait que ces deux films ne seront jamais égaux, c’est que les effets spéciaux ne peuvent pas être au même niveau, les avancées technologiques ont permis de faire des films beaucoup plus terrifiants dans les années 2010, ce qui n’était pas le cas en 1990. Il y a 30 ans, les effets spéciaux étaient “pratiques” et non en “CGI” (Computer-Generated Imagery) ou en français “Effets Spéciaux Numériques”. Néanmoins je trouve cette mini-série agréable à regarder.

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- Le Téléphone de Mr. Harrigan
2022
105 min
Distribué par Netflix
Réalisateur : John Lee Hancock
Casting : Donald Sutherland (M. Harrigan), Jaeden Martell (Craig)


Ce film est une adaptation d’une nouvelle de Stephen King, qui fait partie du recueil “Si ça saigne” (If it bleeds) publié en 2020.
A savoir : Il s’agit de la troisième adaptation de Stephen King dans laquelle joue Jaeden Martell. Nous avons pu le voir dans “Ça Chapitre 1” (2017) et “Ça Chapitre 2” (2019) dans le rôle de Bill Denbrough.
Ce film ne fait pas partie du genre de l’horreur, mais plutôt un film mystère / thriller. Il ne faut donc pas s’attendre à retrouver des aspects tels que des jumpscares ou une ambiance oppressante.
La première moitié du film pose le décor et développe la relation entre les deux personnages principaux. Craig est “engagé” par John Harrigan dès l’âge de 8 ans, lorsque Mr. Harrigan entend Craig réciter la bible lors d’une messe. Il vient lui lire des livres faisant partie de la collection personnelle du vieil homme. Le film fait grandir Craig rapidement grâce à des time-lapses.
La deuxième partie du film commence lorsque Mr. Harrigan est retrouvé mort chez lui. Craig est le celui qui trouve le corps sans vie du vieil homme. Le reste du film suit son deuil et les événements étranges qui suivent. Craig se confie à la messagerie du téléphone de Mr. Harrigan, étrangement les personnes citées par Craig auprès de John, se retrouvent dans des situations délicates.

Le retournement de situation de la deuxième partie fait prendre une drôle de tournure à cette relation paternelle qu’entretiennent nos deux personnages principaux. C’est un film qui traite du deuil avec un twist, ce qui résume bien la vision de Stephen King.
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- Creepshow
1982
2h
Réalisateur : George A. Romero / Stephen King
Casting : Christine Forrest, Stephen King, Hal Holbrook, Adrienne Barbeau, …

Le film se compose des histoires courtes présentes dans le magazine d’un garçon. Ce sont des scènes dont l’histoire est peu développée et où les événements s’enchaînent très rapidement. Le film comporte un grand casting dû au nombre de différents personnages.
La scène d’ouverture courte mais efficace, on découvre un enfant (environ 11 ans), qui tente de récupérer son comic des mains de son père qui veut s’en débarrasser. Il pense que le comic d’histoires d’horreur de son fils va le corrompre. Le père jette donc le comic dans la poubelle. Un coup de vent fait tourner les pages du magazine et l’histoire commence.
La première histoire présente une famille aisée dans une grande maison, les enfants, le fiancé de la fille, qui est présenté le soir-même à la sœur de la matriarche. La famille explique que la tante est un peu dérangée psychologiquement dû au fait qu’elle a tuée son père il y a de cela plusieurs années, le jour de la fête des pères.
La tante débarque dans la cour de la propriété, et part immédiatement vers le cimetière familial, au fond du jardin. Elle parle à son père tout en vidant une bouteille d’alcool. C’est lorsqu’elle s’apprête à partir qu’une main surgit de la tombe de son père.

Pour cette deuxième histoire, Stephen King joue le protagoniste, ce qui n’arrive pas souvent, il préfère les caméos. L’histoire se concentre sur un fermier qui vit en pleine campagne. Un soir, un bruit inconnu se fait entendre dehors, il sort et trouve une petite météorite. Elle s’ouvre en deux et un liquide vert s’en déverse. Le fermier touche la substance, ce qui le brûle.
La soirée suit son cours, tout ce que le fermier touche se couvre d’une couche de verdure étrange. La nuit passe, la majorité de la maison ainsi que le jardin sont désormais recouverts de cette substance, le corps du fermier en est couvert aussi, de la tête au pied, il n’arrive pas à s’en débarrasser.

La troisième histoire commence avec un homme qui vient toquer à la porte d’Harry, jeune homme aisé, fiancé d’une certaine Rebecca. Ce mystérieux homme semble connaître Harry et lui fait écouter un enregistrement de Rebecca qui appelle Harry à l’aide. Il part avec Richard (l’homme du début) en direction de Rebecca. Ils arrivent à la plage.
Richard enterre Harry dans le sable à la verticale et laisse sa tête hors de l’eau. Il lui montre ensuite, via une télé, Rebecca, dans la même situation qu’Harry. On peut la voir se faire frapper par les vagues de la marée montante.
Depuis sa maison Richard observe les fiancés se faire noyer par la marée. Cependant, ils reviennent des morts pour chercher Richard à son domicile pour se venger.
La quatrième histoire nous présente Wilma et Henry, un couple qui bat de l’aile. Ils sont à une fête organisée pour les professeurs d’une université, on y rencontre Dexter, collègue et ami d’Henry. Wilma est une grande bouche, aimée par peu de personne y compris son mari. Henry s’imagine tuer sa femme à plusieurs reprises durant la journée.
En parallèle, le concierge de l’université découvre une boîte sous l’escalier. Dexter, qui se trouve ici, l’aide à l’emmener la boîte sur une table afin d’inspecter le colis. Lorsqu’ils ouvrent la boîte, un bruit étrange s’en échappe et le concierge se fait manger le bras par la créature présente dans la boîte. La créature sort un de ses bras et saisit l’homme avant de le tuer. Une deuxième personne se fait tuer par la créature et Dexter part voir Henry pour lui demander de l’aider à arrêter la créature.
Henry assomme Dexter avec des médicaments et part nettoyer le sang laissé à l’université. Il arrive à attirer Wilma jusqu’à l’université, l’entraîne sous l’escalier où la créature s’est cachée et tente de faire tuer Wilma par la créature. Ça ne fonctionne pas alors elle s’énerve, c’est là que la créature sort et tue Wilma. Henry réussit à refermer la boîte qui contient la créature et à s’en débarrasser.
La dernière histoire nous raconte le cas de Mr. Pratt, maniaque de la propreté, qui se bat contre un cafard qui semble résister à son insecticide. Mr. Pratt est un vieux monsieur aigrie que le monde semble ne pas beaucoup apprécier et ce qui semble réciproque. On apprend qu’un de ses employés s’est suicidé mais ne semble pas être atteint. Lorsqu’il se fait son porridge dans le robot mixer, il se rend compte qu’un cafard s’est glissé dedans, il vérifie la boîte de flocons d’avoine, la verse sur le comptoir et davantage de cafard en sorte. Ils sortent maintenant des conduits d’aération et sont partout. Il finit par tomber, emporté par sa folie et meurt. Des cafards commencent à sortir de sa bouche, puis percer un trou dans sa cage thoracique et envahissent la pièce jusqu’à que le corps de Mr. Pratt en soi recouvert.
Le film termine sur une scène de fin qui reprend les évènements de la scène d’ouverture. Les éboueurs passent au petit matin et récupèrent le comic book que le père avait jeté dans la scène d’ouverture. Le garçon est en possession d’une poupée vaudou et finit par tuer son père à l’aide de cette dernière, par vengeance pour ce que son père a fait.

C’est un format de film peu conventionnel, ce qui, néanmoins, ajoute un dynamisme. Les histoires sont courtes et entrent peu dans les détails. Ce n’est pas un film très effrayant mais il reste quand même divertissant.
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- Simetierre (1989)
1989
1h42
Réalisateur : Mary Lambert
Casting : Dale Midkiff (Louis Creed), Fred Gwynne (Jud), Denise Crosby (Rachel Ceed)

Nous suivons la famille Creed (Louis, Rachel, Ellie and Gage) qui emménage dans une nouvelle maison dans le Maine. Ils font la rencontre de Jud, leur voisin d’en face. En découvrant le jardin, Ellie découvre un chemin qui les mène jusqu’à un cimetière pour animaux fait par les enfants du coin, depuis des générations. Ce cimetière est un lieu de repos pour les animaux décédés, limité par un mur de branches, haut de plusieurs mètres. Jud explique à Ellie le concept de la mort et de la perte de son animal, il lui raconte qu’il a, lui aussi, enterré son chien ici quand il était plus jeune. Rachel refuse que ces enfants soient confrontés au concept de la mort car elle-même y a été confrontée quand elle était plus jeune avec sa sœur Zelda, qu’elle a laissé mourir.
Louis est un médecin qui arrive dans l’hôpital universitaire de la ville, lors de son premier jour, un jeune homme renversé par un camion est transporté jusqu’à Louis, où il finit par mourir de ses blessures. Ce jeune homme, Victor Pascow, viendra avertir la famille Creed du danger qui se cache derrière ce cimetière pour animaux. Thanksgiving approche et la famille quitte le Maine pour retrouver les parents de Rachel à Chicago, seul Louis reste, coincé par le travail.

Pendant les vacances des enfants, Jud retrouve le chat d’Ellie, Church, mort sur le bord de la route, frappé, lui aussi, par un camion. Louis est bouleversé que le chat de sa fille va rejoindre les autres animaux dans le cimetière. Cependant, Jud lui dit qu’il connaît où enterrer le pauvre animal. Il l’emmène au-delà du mur de branche qui sépare le cimetière du reste de la forêt. Ils traversent un bout de la forêt et arrivent sur une plaine couverte d’un symbole de croyance, placé ici par les populations indigènes, il y a bien des années.
Jud donne à Louis une pelle et une pioche et lui explique que c’est à lui seul d’enterrer son chat. Ils rentrent chez eux pour poursuivre leur journée. Louis n’en revient pas de la mort subite de Church et ne sait pas comment l’annoncer à Ellie. Heureusement pour lui, Church refait surface dès le lendemain mais semble différent. L’histoire va prendre une drôle de tournure lorsqu’ils vont se rendre compte que le sanctuaire au fond de la forêt renferme un secret sur la vie après la mort.

Ce film utilise l’angoisse et l’empathie pour toucher le public. Si l’on prête attention aux éléments du début, certains présagent des événements du film (les camions, Gage qui s’approche du bord de la route, …). C’est un film qui a plutôt bien vieilli et qui demeure efficace dans les effets d’horreur.
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- Le Croque-mitaine
2023
1h39
Réalisateur : Rob Savage
Casting : Chris Messina (Will), Sophie Thatcher (Sadie), Vivien Lyra Blair (Sawyer), David Dastmalchian (Lester)

Le film compte l’histoire de Sadie Harper, lycéenne, et sa petite soeur Sawyer, qui viennent de perdre leur mère. Elles vivent donc avec leur père (Will), dévasté par le décès de son épouse. Il poursuit, cependant, son métier de thérapeute et continu d’accueillir ses patients. Un jour, un homme mystèreux et préoccupé débarque à l’improviste au cabinet de Will, qui se trouve dans une pièce de la maison. L’homme demande de l’aide au thérapeute et sans le vouloir fait entrer une entité qui s’attaque aux familles en se nourrissant de leur plus grandes souffrances.
Will Harper se noie dans le travail pour ne pas avoir à penser à sa défunte femme. En agisant de la sorte, il abandonne ses filles avec leur deuille. Elles apprennent donc à se débrouiller seule avec ses nouvelles émotions. Vient se rajouté à cela, le suicide du mystérieux patient dans la maison familiale. En effet, il a raconté à Will les malheureux événements qui sont arrivés à sa famille : ses jeunes enfants se sont mis à se comporter différemment et sont mort un à un dans des circonstances plus étranges.

C’est Sawyer qui sera la plus impacté par l’entité qui hante leur maison. Ni sa soeur ni son père ne veulent croire qu’il y a un monstre sous son lit. Peu à peu, l’entité prend le dessus sur la situation et commence à terroriser Sadie. Elle se rend compte que Sawyer n’ai pas effrayé par une chose tout droit sorti de son imagination mais plutôt d’un esprit qui veux leur mort. Elles en parlent à leur père qui nie la situation et pense qu’elles inventent la situation pour avoir l’attention de leur père.
S’en suit une bataille des soeurs, et particulièrement pour Sadie, qui souhaite mettre fin au cauchemar. En parallèle, elle tente de continuer sa vie de lycéenne avec ses amies. Elle revient en cours après plusieurs semaines d’absence liées au décès de ma mère. Cependant, ses amies ne la considèrent plus comme avant et se jouent d’elle. Sadie organise une soirée pyjama chez elle pour renouer avec ses amies et de se sortir la tête des événements paranormaux qui prennent place dans la maison. La soirée tourne au vinaigre lorsque ses amies l’enferment dans le placard où l’homme s’est suicidé. Elle fait face à l’entité mais cette dernière n’a pas le temps d’attaquer Sadie que l’on lui ouvre la porte.
Le film s’ensuit, Sawyer se fait attaquer par l’entité et finit à l’hôpital, c’est à ce moment que Will se rend compte qu’il a laissé ses filles de côté, il confie à Sadie qu’il veut se rattraper. Sawyer peut sortir de l’hôpital le soir même, elle n’a qu’une légère contusion. Elle rentre donc avec son père, Sadie appelle son père pour l’avertir de ne pas entrer dans la maison mais plutôt de s’éloigner avec Sawyer dans un endroit lumineux entouré de personnes. Trop tard, l’entité s’empare de la famille, Sadie part en voiture en direction de chez elle, retrouve sa sœur dans un placard entouré d’une guirlande de Noël allumée afin de tenir l’esprit loin d’elle. Les deux sœurs finissent par descendre au sous-sol où leur père a été apporté par la créature. Ils tentent de la tuer en utilisant du feu de différente façon, Sawyer prend un bidon de gasoil, arrose l’entité et y met le feu. La famille s’en sort vivant et la maison est réduite en cendres.

Il s’agit ici d’un film interdit aux moins de 12 ans donc les effets d’horreur sont modérés. Les effets spéciaux sont de plutôt bonnes qualités et les jumpscares sont efficaces. L’histoire reste assez banale dans le genre de l’horreur et le scénario n’apporte rien d’innovant. Avec un budget moyen, Le Croque-mitaine s’en sort avec une réalisation globalement plus que correcte. Je pense qu’il s’agit ici d’un très bon film si l’on veut commencer à regarder des films d’horreur ! Sa limite d’âge empêche l’utilisation de schémas trop “violents”, ce qui le rend accessible des novices.
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En conclusion, en plus de ces adaptations classiques, il existe donc de nombreuses autres adaptations de Stephen King qui méritent d’être découvertes. Les fans de l’auteur peuvent trouver de nombreux films et séries télévisées à leur goût, qu’ils soient à la recherche d’horreur, de fantaisie, de suspense ou de drame. Les adaptations de Stephen King sont nombreuses et variées, et il est difficile de choisir une liste exhaustive des meilleures.